Vues sur la relève

vues-releveLa dix-neuvième édition du festival Vues sur la relève se déroulera du 2 au 12 avril dans les salles suivantes : la Sala Rossa, le Lion d’Or, le Cabaret du Mile-End, le Gesù et La Marche d’à Côté. Par les années passées des artistes comme  Pierre Lapointe, Yann Perreau, Mes Aïeux, Karkwa, Damien Robitaille, Tomás Jensen, Misteur Valaire, Alex Nevsky, Rubberbandance Group, Estelle Clareton, Fred Pellerin, Evelyne de la Chenelière ont bénéficié de Vue sur la Relève comme rampe de lancement.

Sous le thème « Découvrez-les avant que tout le monde en parle » et avec comme porte-parole le tandem Pascale Bussières et Alex Nevsky, durant 12 soirées, 37 spectacles seront présentés dans toutes les disciplines des arts vivants.

Un spectacle-vitrine, conçu par Marie-André Thollon et Priscilla Lapointe, ouvrira le festival afin de nous donner un avant-goût de la programmation. Un spectacle éclectique où danse, théâtre et musique seront au rendez-vous. Cette année encore nous pourrons découvrir des artistes du Québec, de Saskatchewan, du Nouveau-Brunswick, de l’Ontario, des États-Unis, de Guadeloupe, de France et de Belgique. 

En marge du festival, Les Rencontres professionnelles 2014 offriront gratuitement aux artistes, qu’ils fassent ou non partie de la programmation et aux travailleurs culturels, des ateliers disciplinaires, des 5 à 7 sous le thème Profession : Artiste, une activité de speed-dating et des vitrines de certains artistes lors de la soirée de la remise des Coups de Pouce Vue sur la Relève 2014.

Théâtre

Décibel et T.O.M.M. posent un regard sur les bas-fonds de la société par l’intermédiaire de cet audacieux théâtre d’objets qu’est 4’sous, sur le tréteau ! (Sala Rossa, 6 avril, 14 h).

T3 : Théâtre de trois se penche, avec sa pièce XY, sur plusieurs facettes de la masculinité. Venez rire du comique de l’homme aujourd’hui, ou alors vous laisser toucher par sa fragilité (Sala Rossa, 6 avril, 14 h).

Le Théâtre de la Trotteuse revisite Novecento, la légende du pianiste sur l’océan qui, sans avoir jamais mis pied à terre, verra le monde défiler dans les yeux des passagers du Virginian (Gesù, 7 avril, 20 h).

Have fun ! du Théâtre du Zèle est un théâtre documentaire qui traite avec ironie et humour d’un sujet épineux : les tueries de masse en milieu scolaire et la médiatisation qui s’ensuit allant de pair avec cette « propagande de la peur » (8 avril, Lion d’Or, 20 h).

Danse

Serait-il impossible de vivre debout ? est un questionnement sur l’humain et sa capacité à s’intégrer dans l’espace au sein de nos sociétés. Sébastien Provencher s’interroge sur la place de la gestuelle et « l’emprise du poids sur le corps humain » (Cabaret du Mile-End, 4 avril, 20 h – Série Les Belles Envolée).
 
Processus interdisciplinaire, Far From Nowhere est né de la volonté de lier la danse et le violon. Erin Drumheller se lie avec Kim Henry afin de suggérer des images poétiques aux spectateurs (Cabaret du Mile-End, 4 avril, 20 h – Série Les Belles Envolée).
 
Rhodnie Désir propose de vivre et de revivre les parcours inhérents au souffle infini qui provient des ancêtres africains avec sa pièce BOW’T (Cabaret du Mile-End, 4 avril, 20 h).
 
Explorant le spectacle interactif, Caroline Dusseault s’interroge au moyen de La suite logique sur l’instinct de chaque être humain (Cabaret du Mile-End, 4 avril, 20 h).
 
Strictement {a}statique, de Élise Bergeron et Philippe Poirier, évoque le rapport humain. Celui où le mental se confronte au physique, celui où l’amour et la haine ne font qu’un (Gesù, 6 avril, 20 h).
 
Crématorium, de Philippe Dandonneau, questionne le rapport des individus à leur corps et les codes auxquels celui-ci doit s’astreindre (Gesù, 6 avril, 20 h).
 
Collaboration entre Laurence Sabourin et Marie-Lys Trudel, Mange-Racine interpelle le public sur la condition humaine en utilisant la danse contemporaine comme langage scénique (Gesù, 7 avril, 20 h).
 
Parce qu’on sait jamais propose une danse théâtralisée, inspirée du yoga et de mouvements populaires. Dans son salon, collectif de Karenne Gravel et Emmalie Ruest, a un goût prononcé pour l’autodérision (Gesù, 9 avril, 20 h).
 
Wonder, de Geneviève Bolla, compagnie Evolucidanse, présente de courts portraits de super-héros de la bande dessinée des années 1940 à 1960 qui témoignent des forces et des failles de chaque personnage (Gesù, 9 avril, 20h).

Spectacles multidisciplinaires
 

Oscillant entre le conte, le théâtre et la performance, Opération Jet Defrost, de Michelle Cajolet-Couture, est un court monologue pour une voix, un trombone et autres instruments métalliques (Lion d’Or, 4 avril, 20 h).
 
N’arrête jamais d’inventer l’espace où je me trouve est un récit d’images, voire même un road trip en avion. Joannie Douville, de la compagnie Je suis Julio, part à la recherche d’une terre promise et singulière dans sa recherche du mouvement (Gesù, 6 avril, 20 h).
 
De Belgique, Too Big For The Stage est teinté d’humour mais non dénué d’une forme de violence. Ce spectacle de la compagnie Nous descendrons sous terre interroge les thématiques de l’autorité, de la liberté et de la frontière perméable entre fiction et réalité (Lion d’Or, 8 avril, 20 h).

Collision Collective est un collectif d’artistes composé de danseurs, musiciens et cinéastes. Êtres à lacer prône une libération artistique où les frontières des arts s’effacent au profit d’un dialogue entre les disciplines (Gesù, 9 avril, 20 h).

Musique instrumentale

Mélangeant humour, théâtre et recherche musicale variée, Triton Trio s’inscrit définitivement dans l’art du rire au style éclectique (Cabaret du Mile-End, 5 avril, 20 h – Série Les Belles Envolée).
 
Organique, intuitif et improvisé, Kite Trio se caractérise par ces mots qui rappellent le passage de la nature. Ce jazz atypique et novateur qui nous transporte est à découvrir (Cabaret du Mile-End, 10 avril, 20 h).
 
De Coltrane à Messiaen, du blues aux musiques folkloriques de l’Inde, le Quintet Antoine Pelegrin propose une musique surprenante et originale avec un souci particulier du rythme (Cabaret du Mile-End, 11 avril, 20 h).

Chanson et musique

Originaire de la France, le groupe IAROSS offre une déambulation musicale riche et déroutante qui va de la chanson française au rock, jusqu’aux frontières de l’électro et de l’expérimentation. Maude, c’est plutôt un son lourd, une voix douce, des mots qui charment l’imaginaire et imprègnent le cœur.(Lion d’Or, 3 avril, 20 h).

Navert propose une pop accrocheuse, où synthétiseurs et guitares se mélangent à une mélodie électronique et planante (Lion d’Or, 3 avril, 20 h).

Originaire du Nouveau-Brunswick, Cédric Vieno nous offre avec son spectacle Maquiller l’âne une empreinte géographique de sa ligne musicale (Cabaret du Mile-End, 5 avril, 20 h).

Michel Robichaud possède un style musical qui se résume par un amalgame des mots suivants :acoustique-progressif-populaire-folk-sympathique (Cabaret du Mile-End, 5 avril, 20 h).

Quattr’Opéra a pour ultime conviction de démocratiser l’art lyrique par une approche très personnalisée et près du public (Cabaret du Mile-End, 5 avril, 20 h).

Maritza, auteure-compositrice-interprète, s’inscrit dans la lignée du courant indie-folk. Sa musique minimaliste et acoustique touche le cœur et interpelle l’esprit de l’auditeur (Cabaret du Mile-End, 10 avril, 20 h – Série Les Belles Envolée).

Relatant la réalité d’une jeunesse mouvementée aux prises avec les différents problèmes de la culture francophone de l’Ouest canadien, Shawn Jobin exprime à sa façon la richesse et la vivacité fransaskoises (Cabaret du Mile-End, 10 avril, 20 h).

C’est d’abord la voix de Marc-Antoine Larche, à la fois posée, fragile, traînante, nasillarde, retenue, à fleur de peau, qui interpelle l’auditeur. L’auteur-compositeur-interprète, originaire de l’Abitibi-Témiscamingue, s’inscrit dans une tendance résolument indie (Cabaret du Mile-End, 10 avril, 20 h).

Venez découvrir les artistes du spectacle Les rencontres qui chantent, résultat d’une résidence de création artistique initiée par l’Alliance nationale de l’industrie musicale (ANIM) et le Village en chanson de Petite-Vallée. Vous rencontrerez des artistes de la Saskatchewan, de l’Ontario, du Nouveau-Brunswick, de la Guadeloupe et de la France (Cabaret du Mile-End, 11 avril, 20 h).

Avec plusieurs cordes à son arc, Marianne Bel, une jeune auteure-compositrice-interprète, a su se démarquer par sa polyvalence et son instinct musical (Cabaret du Mile-End, 11 avril, 20 h).

Les Gourmandes, c’est quatre filles à la fois parolières, compositrices, interprètes, qui concoctent une pop vocale surprenante. Dans le fond, Les Gourmandes, c’est les Spice Girls du XXIe siècle (Cabaret du Mile-End, 11 avril, 20 h).

C’est dans un style qualifié d’afro-pop que Karim Dabo, artiste-compositeur-interprète, se démarque par des chansons empreintes d’une douce sonorité à la fois occidentale et africaine (Cabaret du Mile-End, 12 avril, 20 h).

Little Suns, avec son nouvel album Normal Human Feelings, est une recherche musicale enivrante formant un tout bien ficelé, dans un style original influencé par le voyage, la découverte et la quête (Cabaret du Mile-End, 12 avril, 20 h).

Les Bouches Bées se situe dans le courant de la musique country. Les voix mises en exergue et le plaisir tout simple de jouer ensemble ne peuvent que toucher l’auditoire. (Cabaret du Mile-End, 12 avril, 20 h).

Sous un air androgyne, éclectique et vintage, le groupe Soucy livre une performance crue, vulgaire et vraie (Cabaret du Mile-End, 12 avril, 20 h).

[Site de Vues sur la relève.]