FNC : la compétition pour la Louve d’Or

FNCLe festival s’ouvre le 9 octobre avec le film de Robert Lepage et Pedro Pires, Triptyque (Qué-bec), adaptation de la pièce de théâtre  Lipsynch.

Cette année, 16 films sont en compétition pour la Louve d’Or :

Arwad, de Samer Najari et Dominique Chila (Québec), film sur la recherche identitaire mêlant espoirs et désenchantements.

Au nom du fils, de Vincent Lannoo (Belgique), un film de vengeance aussi sanglant que délirant.

Blind Dates, de Levan Koguashvili (Géorgie), romance tragi-comique chez des quadragénaires libérés.

Bluebird, de Lance Edmands (États-Unis), drame sobre et élégant dans les paysages enneigés du Maine.

Die Welt, d’Alex Pitstra (Pays-Bas/Maroc), être jeune au Maroc aujourd’hui, partir ou bien rester?

L’Escale, de Kaveh Bakhtiari (Suisse/France), superbe documentaire sur le quotidien des migrants illégaux en Grèce.

Floating Skyscrapers, de Tomasz Wasilewski (Pologne), la jeunesse polonaise superbement filmée.

Heli, d’Amat Escalante (Mexique), magistrale plongée dans la violence quotidienne au Mexique, récompensée par le Prix de la Mise en scène à Cannes.

Ilo Ilo, d’Anthony Chen (Singapour), fable sur l’intégration, Caméra d’or au Festival de Cannes.

In Bloom, de Nana Ekvtimishvili et Simon Gross (Géorgie), suit avec grâce deux adolescentes à Tbilissi au lendemain de la chute de l’Union Soviétique.

L’Inconnu du Lac, d’Alain Guiraudie (France), entre romance ensoleillée et thriller angoissant,  Grand Prix Un Certain Regard à Cannes.

Miss Violence, d’Alexandros Avranas (Grèce), un nouveau film choc dans la lignée du Canine de Yorgos Lanthimos (Louve d’Or au FNC 2009), récompensé par deux prix au Festival de Venise.

Pelo Malo, de Maraiana Rondon (Vénézuela), qui questionne identité et genre avec humour et délicatesse.

Salvo, de Fabio Grassadonia et Antonio Piazza (Italie), premier film noir et perturbant remarqué à la Semaine de la Critique à Cannes.

Soldate Jeannette, de Daniel Hoesl (Autriche), quand le premier assistant d’Ulrich Seidl s’inspire du film Le Bouc de Fassbinder : punk et décapant.

Tom à la ferme, de Xavier Dolan (Québec/France), qui nous revient avec une adaptation lyrique de la pièce de théâtre éponyme, déjà récompensé par la Critique Internationale  (Prix de la FIPRESCI) au dernier Festival de Venise.

Le festival clôturera le 19 octobre en présence de Brontis Jodorowsky qui présentera en première nord-américaine le film de son père Alejandro dans lequel Brontis joue le rôle principal, La Danse de la réalité (La Danza de la realidad, France-Chili).

[Le Festival du nouveau Cinéma se déroule jusqu’au 20 octobre 2013.]